Through the presence of small animals, my work gently shifts the center of perception away from the human as a fixed point of reference.
Within spaces shaped by human history, overwhelming natural forces, and overlooked fragments of the environment, these beings exist without hierarchy or intention.
They do not function as symbols or representations, but reveal the very conditions of perception that unfold independently of human-centered meaning, reconfiguring how humans relate to other forms of life and to the environments they inhabit.
My work does not oppose the human and the non-human, but operates within a broader perceptual field in which multiple forms of life coexist without a single dominant center.
Within this field, relationships are not structured by hierarchy but by simultaneous presence, allowing different modes of perception to emerge and interact.
In this structure, perception is not bound to language, and reality unfolds through layered modes of sensing that extend beyond human cognition.
By shifting the scale of observation, my images reveal a world that exists outside human-centered awareness.
In this space, what appears small does not indicate a lesser presence, and what appears dominant does not define the structure of reality.
My practice questions the assumption that perception is unified or singular, proposing instead a multiplicity of perceptual centers, each operating within its own field while remaining in relation to others.
This practice moves across diverse social and cultural contexts, continuously exploring how perceptual structures are formed, displaced, and reconfigured.
Through exhibitions in historically charged spaces, international art platforms, and public institutions, the work moves beyond representation, opening expanded experiences of perception and relationality.
I also maintain an ongoing exhibition practice within hospital environments.
This emerges from my prior experience in medical settings, forming a continuous inquiry into how mind, space, and perception intersect.
In these environments, the work does not function as an object of viewing, but as an active element within the space itself.
Perception is not confined within the individual, but extends into the field, continuously shifting through relationships with others and the surrounding environment.
This practice is not confined to any single institutional or contextual framework, but remains an ongoing exploration of how perception arises, is shared, and is reconfigured.
🔶Français
À travers la présence de petits animaux, mon travail déplace doucement le centre de la perception, en le détachant de l’humain en tant que point de référence fixe.
Dans des espaces façonnés par l’histoire humaine, des forces naturelles écrasantes et des fragments souvent négligés de l’environnement, ces êtres existent sans hiérarchie ni intention.
Ils ne fonctionnent ni comme symboles ni comme représentations, mais révèlent les conditions mêmes de la perception, qui se déploient indépendamment du sens centré sur l’humain, reconfigurant la manière dont les humains se relient aux autres formes de vie et aux environnements qu’ils habitent.
Mon travail n’oppose pas l’humain et le non-humain, mais s’inscrit dans un champ perceptif plus large, où coexistent plusieurs formes de vie sans centre dominant unique.
Dans ce champ, les relations ne sont pas structurées par la hiérarchie, mais par une présence simultanée, permettant à différents modes de perception d’émerger et d’interagir.
Dans cette structure, la perception n’est pas liée au langage, et la réalité se déploie à travers des modes de perception superposés qui dépassent la cognition humaine.
En déplaçant l’échelle de l’observation, mes images révèlent un monde qui existe en dehors de la perception centrée sur l’humain.
Dans cet espace, ce qui paraît petit n’indique pas une présence moindre, et ce qui paraît dominant ne définit pas la structure de la réalité.
Ma pratique interroge l’hypothèse selon laquelle la perception serait unifiée ou singulière, proposant au contraire une multiplicité de centres perceptifs, chacun opérant dans son propre champ tout en restant en relation avec les autres.
Cette pratique traverse divers contextes sociaux et culturels, explorant continuellement la manière dont les structures perceptives se forment, se déplacent et se reconfigurent.
À travers des expositions dans des espaces chargés d’histoire, des plateformes artistiques internationales et des institutions publiques, le travail dépasse la représentation et ouvre des expériences élargies de perception et de relation.
Je développe également une pratique d’exposition continue au sein d’environnements hospitaliers.
Celle-ci émerge de mon expérience antérieure dans le domaine médical et constitue une recherche continue sur la manière dont l’esprit, l’espace et la perception s’entrecroisent.
Dans ces environnements, le travail ne fonctionne pas comme un objet à contempler, mais comme un élément actif au sein de l’espace lui-même.
La perception n’est pas confinée à l’individu, mais s’étend au champ, se transformant continuellement à travers les relations avec les autres et avec l’environnement.
Cette pratique n’est pas limitée à un cadre institutionnel ou contextuel unique, mais demeure une exploration continue de la manière dont la perception émerge, se partage et se reconfigure.
đź”¶Italiano
Attraverso la presenza di piccoli animali, il mio lavoro sposta delicatamente il centro della percezione, allontanandolo dall’essere umano come punto di riferimento fisso.
All’interno di spazi plasmati dalla storia umana, da forze naturali travolgenti e da frammenti spesso trascurati dell’ambiente, questi esseri esistono senza gerarchia né intenzione.
Non funzionano come simboli o rappresentazioni, ma rivelano le condizioni stesse della percezione, che si sviluppano indipendentemente da un significato centrato sull’umano, riconfigurando il modo in cui gli esseri umani si relazionano con altre forme di vita e con gli ambienti che abitano.
Il mio lavoro non contrappone l’umano e il non-umano, ma opera all’interno di un campo percettivo più ampio, in cui molteplici forme di vita coesistono senza un unico centro dominante.
In questo campo, le relazioni non sono strutturate dalla gerarchia, ma da una presenza simultanea, permettendo a diversi modi di percezione di emergere e interagire.
In questa struttura, la percezione non è vincolata al linguaggio, e la realtà si dispiega attraverso modalità sensoriali stratificate che si estendono oltre la cognizione umana.
Spostando la scala dell’osservazione, le mie immagini rivelano un mondo che esiste al di fuori della percezione centrata sull’umano.
In questo spazio, ciò che appare piccolo non indica una presenza minore, e ciò che appare dominante non definisce la struttura della realtà .
La mia pratica mette in discussione l’idea che la percezione sia unitaria o singolare, proponendo invece una molteplicità di centri percettivi, ciascuno operante nel proprio campo pur rimanendo in relazione con gli altri.
Questa pratica attraversa diversi contesti sociali e culturali, esplorando continuamente come le strutture percettive si formino, si spostino e si riconfigurino.
Attraverso esposizioni in spazi carichi di storia, piattaforme artistiche internazionali e istituzioni pubbliche, il lavoro supera la rappresentazione, aprendo esperienze ampliate di percezione e relazione.
Mantengo inoltre una pratica espositiva continuativa all’interno di ambienti ospedalieri.
Questa nasce dalla mia precedente esperienza in ambito medico e costituisce una ricerca continua su come mente, spazio e percezione si intersechino.
In questi ambienti, il lavoro non funziona come oggetto da osservare, ma come elemento attivo all’interno dello spazio stesso.
La percezione non è confinata all’individuo, ma si estende al campo, trasformandosi continuamente attraverso le relazioni con gli altri e con l’ambiente circostante.
Questa pratica non è limitata a un singolo quadro istituzionale o contestuale, ma rimane un’esplorazione continua di come la percezione emerga, venga condivisa e si riconfiguri.